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Epaidf.fr | 21 septembre 2017

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Management libéré : faut-il lire Tom Peters ? - Epaidf.fr

Marc
  • Le 21 juin 2016

La Fondation nationale pour l’enseignement de la gestion des entreprises (Fnege), sur l’impact de la recherche en management a mené une enquête auprès de 1600 managers et diplômés de gestion en leur posant la question de savoir : «d’après vous, quel est le penseur, auteur ou chercheur vivant, qui a un impact sur le monde dans le monde du management ? » Sur le classement des 50 premiers du domaine. Celui qui a remporté la palme d’or n’est autre que Michael Porter, Henry Minzberg et Clayton Christensen, professeurs dans les meilleures universités nord-américaines.

la dixième place est occupée en premier par Tom Peters magnat du management, Actuellement consultant et ex employé chez Mc Kinsey, il a lancé dans les années 80 ce mouvement de penseurs non issus des milieux académiques. Cette prédominance lui est souvent contestée par Peter Drucker. Mais différemment de celui ci, l’univers de l’entreprise a eu à la fois, une vraie bonne relation et conflictuelle avec Tom Peters, notamment aux États Unis.

Au cours des années 1980 la « Corporate America » s’est remise en question. A part leurs automobiles et transistors, les méthodes de gestion menés par les japonais ont prouvé qu’elles étaient meilleures que celles des États-Unis.

On disait d’ailleurs, que ces méthodes étaient tirées des théories d’Edward Deming, un américain, afin de reconnaître que c’est encore plus grave. En fait, les entreprises américaines sont trop aveugles qu’elles n’arrivent pas à admettre les idées qu’ils voient.

Un gourou du management

Ce monde voit l’arrivée de Tom Peters avec un discours apaisant : Aux États-Unis, il existe plusieurs entreprises desquelles on peut tirer les leçons. Les choses étaient aussi simples que cela, quand on sait que les américains reconnus pour leur optimisme affichent une certains naïveté. Mais, il a fallut que le livre coécrit par Tom Peters et Robert Waterman rencontre un succès particulier au point de l’obliger à se déplacer à travers le pays.
En fait, le secret du succès de son livre (In Search of Excellence) (Le Prix de l’excellence) repose sur le fait qu’il se soit attaqué au système de l’entreprise américaine au point de remettre en question la « planification stratégique ».

Cependant, c’était la base pour les entreprises occidentales. Ce qui n’est pas étonnant, car les réflexions organisationnelles de Tom Peters très connues n’étaient pas vraiment appliquées comme les dictons de Douglas McGregorau proposés des vingt ans avant. Reconnaissons que Peters ne ménageait aucun effort pour se faire reconnaître. Plutot, il a préféré faire des propositions qui ont secoué le milieu.